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 L'inexpression est fragile...

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Esprit

MessageSujet: L'inexpression est fragile...   Sam 24 Oct - 19:43






 
Muramasa
Ren
 
21 ans
En couple

Aër
pâle

59kg
1m73

Semi-court - Blanc
Gris et Rouge

Save me if I become, a Demon

Caractère
Son apparence est extrêmement réservée. Sa très grande difficulté à communiquer peut parfois donner l'impression à ses interlocuteurs qu'ils le dérangent, qu'ils l'empêchent de rester dans « son monde ». Très mal à l'aise en société, il aura tout naturellement un fort penchant pour la solitude. Ni il ne se lie, ni il ne cherche la compagnie des autres, il semble indifférent à l'opinion d'autrui, tant aux compliments qu'aux critiques, et donne une apparence de mystérieuse impassibilité.Ce qui le caractérise le mieux  c’est sûrement son air sérieux et distingué. Il n’est pas du genre à rigoler à la moindre petite blague. Il semble porter sur ses épaules le poids d’une lourde responsabilité. Il est discipliné, intègre et respectueux des conventions. Son esprit pragmatique provoque parfois quelques critiques. On peut parfois reprocher  de ne pas rêver assez, de ne pas rire et s’extérioriser. Il possède d’incroyables facultés de concentration, c’est un travailleur efficace, extrêmement rigoureux et persévérant. Mais il doit choisir un domaine loin de l’aspect humain qu’il ne maîtrise pas toujours très bien et dont il se méfie beaucoup. Il est organisé et ne laisse rien au hasard, il aime se fixer des buts précis et déteste perdre son temps. Il peut rapidement perdre le contrôle de lui-même et n'arrive plus à réfléchir correctement dans ces moments.
Histoire
1er Partie : La façade du bonheur

Il n'a jamais vécu à d'autres endroits. Toute sa vie, il l'a passé dans la Dimension de l'air. Se fondant parmi eux, il ignorait qui il était réellement. Possédant des ailes comme tous les autres habitants, il avait grandi comme eux. Ren vivait avec une dame et d'autres enfants dans un genre d’orphelinat. Elle s'occupait d'eux car ceux-ci n'avaient évidemment aucune famille. Ren les avaient rejoint lorsqu'il avait 5 ans. Il ne souvenait plus de rien. Ni de son nom, ni de ses parents et pourquoi il était ici. C'est en parcourant la dimension, dans laquelle il était, qu'il avait fait la rencontre de cette gentille femme, qui l'avait pris sous son aile. Elle l'amenait alors chez elle, là où elle en avait recueilli d'autres. Certains étaient handicapés, d'autres malades. Mais, il y en avait qui avait étés, tout simplement, abandonnés par leurs parents. C'est ainsi qu'il fera la connaissance d'une petite fille à cet orphelinat, qui ne lui révélera jamais son nom.

Il s'intégrait bien avec les autres enfants. Il était du genre social et aimait être entouré des autres, comme une grande famille. Mais la personne qui était le plus proche de lui était la jeune fille. Personne ne pouvait le voir sans elle qui le suivait. Un jour, la petite fille lui demandait son nom, mais personne ne lui en avait encore donné, alors il ne sut lui répondre. Voyant son silence comme un refus de répondre, elle lui donna le nom de Ren. Elle lui donnait comme explication qu'elle l'avait lu dans un livre. Ce nom signifiait qu'un être avait le pouvoir d'exister, donc que Ren était bien parmi eux, avec eux. Il était enfin heureux d'avoir un nom, après plusieurs jours, d’être toujours appelé «Toi» ou «Lui». Mais cette façade ne pouvait durer.

Aux petites aubes du matin, Ren était encore endormit. Tenant la main de la jeune fille, avec qui il avait pris l'habitude de se la faire tenir, par son caprice à elle, il fut réveillé par des bruits sourds. Ouvrant les yeux, il croisait du regard un homme, un grand. Il avait de long cheveux cendré et le regard empli de malice. Cet homme le prit brusquement par les bras et le tira du lit en même que la jeune fille fut séparé de lui. Dans tout l'orphelinat, l'on pouvait entendre des cris d'enfants. Sous la panique il donna des coups de pied, de poings tout en criant le plus fort qu'il pouvait. Mais l'homme ne le lâchait pas, il ne faisait que se plaindre faiblement. Ren regardait autour de lui et vit son amie emporter par un autre homme, tout comme les autres enfants. En voyant tout son bonheur partir, il fondit en larme. Il ne voulait pas les quitter, il ne voulait pas être séparé de ceux-ci. Mais le sort en décidait le contraire. Une fois sortit de l’orphelinat, des gens prenait des sortes de tubes avec une aiguille au bout. Tous y passèrent. Chaque enfants piqués tombaient immédiatement inconscient. C'était à son tour. Pleurant toujours, il regardait l'endroit où il avait vécu ces 6 dernières années s'éloigner. Le cœur lourd, il sentit quelque chose pénétrer son cou. Mince, elle s'enfonçait de force, créant une douleur spontanée dans sa nuque. Toujours les larmes à ces yeux, il vit au loin, près de l'orphelinat, une silhouette. C'était seulement après quelque seconde qu'il la reconnue. C'était la femme qui l'avait recueilli, lui et les autres enfants. Celle-ci envoyait des signes d’au revoir, le sourire aux lèvres. Elle les avait trahit, la si gentille dame, qui les avaient élevés, était en fait une trafiquante d'enfants. Crier ne servait à rien, personne n'allait les aider. C'est dans un sentiment des plus horribles et douloureux que Ren tombait dans le sombre gouffre de l’inconscient.

2ième Partie : L’expérience

Le réveil était affreux. Un seau d'eau à la figure en recevant des insultes. Il avait appris à ne plus s'en soucier. L'esprit vide, Ren regardait droit devant lui. Tout sentait mauvais. Il n'y avait aucun moyen d'hygiène et c'était à peine s'ils recevaient de la nourriture. Cela devait peut-être faire 2, 3, 4 semaines qu'il était là. Il ne savait plus. C'était comme si le temps n'avait plus d'importance, chaque jour était un lutte pour survivre. Quelque fois, des hommes venaient dans la cage pour prendre 2-3 enfants. Sans rien dire, ils les amenaient et plus personne ne les revoyaient. C'est ainsi que leur nombre avait fini par diminuer. Peu à peu, il restait de moins en moins d'enfants dans cette prison. Jusqu'à ce que, un jour, 3 femmes en habit de laboratoire entrèrent et les observèrent plus attentivement. Beaucoup, par instinct, s'éloignaient tandis que d'autre s'accrochait à leur jambes, leurs suppliant à manger. Mais ces enfants ne semblaient pas être assez intéressants pour elles. Mais plutôt vers Ren, qui était silencieux et qui regardait simplement devant lui. Toute suite, l'une d'elle se dirigeait vers lui en lui demandant de la suivre. Bien entendu, il ne répondit pas et fut amener par des hommes qui les accompagnaient. Il n'opposait aucune résistance, il était trop sous le choc pour faire quoi que ce soit.

Les hommes l'amenèrent dans une salle toute blanche, avec seulement une pomme de douche sur le mur. Immédiatement, ils lui ont enlevé ses vêtements, ou plutôt déchirer pour ensuite le nettoyer. L'un prit un gant de bain en y mettant du savon et l'autre mit l'eau en marche. À deux, ils rendirent propre Ren en quelques minutes. Ensuite, ils lui mirent des habits semblables à ceux que l'on met à des patients d'hôpital et ils sortirent de la pièce en le laissant seul. Le pauvre ne comprenait rien à ce qui se produisait. Il était encore ébranlé de s'avoir fait trahit par la personne en qui il avait le plus confiance, de voir tous ses amis emporter, battus... Même morts. C'est seulement après un peu de temps qu’une dame était entrée dans la salle pour y amener Ren. Lui tenant la main, Il leva le regard vers celle-ci. Une grande rousse, elle semblait être assez jeune. En voyant qu'il l'observait, la jeune rousse tournait sa tête vers lui en lui souriant chaleureusement. Mais pour lui, ce genre de sourire ne voulait que lui apporter du mal. C'est seulement après avoir marché quelques mètres qu'ils arrivèrent devant une grande porte grise en métal. Elle ouvrit la porte et le fit entrer dans la pièce. Elle était lumineuse et spacieuse. Divers instruments et des bocals était présent un peu partout, avec d'autres personne en uniforme de scientifique. Ceux-ci se mirent d'ailleurs à parler mais Ren ne les écoutaient pas. Restant planté là où la rousse l'avait laissé, seul ses yeux parcouraient la salle. À cause de la luminosité, il ne pouvait voir que le genre de lit en plein milieu, qu’il ne rejoignit pas très longtemps après. En lui attachant les bras, les poignets, les chevilles, les jambes et le torse, l'un des scientifiques s'approchait, l'air dément, comme si il observait une proie. Un tube semblable à ce qu'il avait vu auparavant était dans sa main. Dans celle-ci sévissait un liquide bleuté. Le scientifique, le sourire jusqu'aux oreilles, l'insérait dans la mince et pâle peau de Ren. Immédiatement, il sentit une intense douleur lui parcourir le bras. Sentant tout son être brûlant d'un coup, il se crispait et se mit à hurler. Il tirant dans tous les sens, essayant, mais en vain, de se délivrer de ses liens. Cette souffrance était insoutenable. Il voulait simplement mourir pour y mettre fin. Mais le scientifique avait autre chose en tête. À chaque fois que Ren semblait commencer à supporter la douleur, il rajoutait une dose dans son sang, et puis une autre, ensuite encore une autre. Cela avait duré 5 heures. Cinq heures à souffrir le martyre et à hurler de tous ses poumons. Il respirait à peine. Son corps était empli de sueur et était pris de spasmes. Trouvant cela suffisant pour aujourd'hui, le scientifique demanda à ce que l'on soigne son cobaye, pour le lendemain. Les gardes de la salle lui retirent ses lanières de cuir pour ensuite l’amener dans une autre pièce. Le traîner était facile. Le manque de nourriture et sa faible constitution facilitait son transport. À moitié conscient, le pauvre enfant ne pouvait regarder que dans la direction dans laquelle était positionné sa tête. Son corps extrêmement faible, il pouvait se casser à n’importe quel moment. Même respirer lui demandait de grands efforts. Il savait que cela allait ce reproduire, encore et encore. C’est seulement à ce moment qu’il prit le temps de mieux observer la pièce dans laquelle il allait être pendant les mois à venir. Étrangement, il pouvait maintenant distinguer tous les détails, maintenant qu’il était habitué un peu à la lumière. Bien que les yeux mi-clos, il avait bien aperçu la seule chose dont il se serait bien passé de voir. Il voulait croire à l’hallucination, le rêve, le cauchemar. Saisit d’une rage mélanger à l’extrême peur, son être se mit sous adrénaline et hurlait la mort. Prenant le reste de ses forces, il criait  de douleur. Mais pas physique, mais bien mental. Il venait de craquer. Lui, qui avait toujours gardé espoir, dans le plus profond de lui, de sortir et de pouvoir oublier, même en subissant les pires châtiments physiques, ne pouvait pas finalement pas résister. Comme un possédé, il tapait dans tous les sens. Il voulait qu’on lui rende, qu’on lui rende son ancienne vie. Rapidement, les gardes lui administraient un sédatif et un anesthésique. Ce n’est qu’en quelques instants que Ren reprit son calme et tombait lentement dans un sommeil. Même en combattant cette forte envie il ne pouvait pas. Il voulait pensait la sauver, mais il était trop tard. Il avait reconnu ses cheveux.
Son amie, elle était morte. Exposé dans un bocal, dans la pièce, il ne restait plus que sa tête.

3ième Partie : La transplantation

5 mois passèrent à subir les expériences de douleur physique à l’aide d’un liquide s’attaquant directement aux nerfs sensitifs et au sens de la nociception. Petit à petit, Ren ressentait de moins en moins la douleur. Même après une 15ième dose, il ne réagissait plus vraiment. C'est alors que le soi-disant docteur, un compagnon du scientifique disaient-ils tous, s'était permis de faire des tests sur le jeune garçon. Celui-ci, après avoir bien resserrés les liens, ne perdit pas son temps à sortir un scalpel et une pince assez large. S'approchant d'un bocal, il y sortit une tête et y fit des incisions avec le scalpel et prit le scalpe. C'était un œil. Son iris était d'un rouge sang familier. Tournant légèrement la tête, Ren eu la pire vision d'horreur. La tête avait de long cheveux noir et un petit visage rond. Il ne pouvait pas faire cela. Prit d'une nausée, chose qu'il n'avait pas ressenti depuis longtemps, ses yeux s'orbitèrent presque hors de lui et il se mit à bouger dans tous les sens. D'un sourire fou, le docteur mit sa main sur le front du cobaye pour le coller, d'une manière assez brutal, la tête contre la table d'expérience. Sortant le scalpel, il le mit directement sous l’œil de Ren et découpait tranquillement le contour. Hurlant, il se mit à avoir mal, mais d'une façon différente du liquide qu'il avait eu l'habitude. Le docteur fou continua à ouvrir complètement la paupière pour finalement voir complètement l’œil. Il prit ses doigts et il attrapait l’œil encore bougeant de Ren et coupait, avec le scalpel, le nerf optique qui fit détacher l'œil. Le sang giclait partout. Sur la table, sur Ren, sur le docteur et surtout, sur les murs. L'ami du scientifique se mit à rire en hurlant d'un ton sombre. Il n'arrêtait pas de dire que c'était la plus belle œuvre de sa vie.

Ren était en train de mourir. Il perdait une quantité astronomique de sang. Il ne pouvait rien faire à cause de ses lanières qui le retenaient contre cette table de torture. À un moment, il arrêtait littéralement de bouger, non car son cœur s'était arrêté, mais car sa conscience s'était brisé et son esprit l'avait quitté. Plus rien n'avait de sens à vivre. Il voulait que cette expérience le tue une fois pour de bon. Il ne pouvait plus supporter de voir les fantômes des orphelins, leurs plaintes incessantes. Il ne pouvait que demander pardon. Alors qu'il abandonnait tranquillement la vie, le docteur jetait l’œil de Ren au sol dans un bruit assez dégoûtant et prit l'autre venant de la tête. Munie de divers objets chirurgicaux, il se mit à essayer de lier le nerf optique de l'œil rouge avec le restant de celui du pauvre enfant. Insérant ses doigts dans la nouvelle cavité, il aurait presque pu atteindre le cerveau. Rudement, il tirait sur le nerf, créant un mal horrible. Bien que Ren ne voulait plus rien avoir à faire avec cette réalité, il ne pouvait pas la fuir. La douleur était réelle et elle ne voulait pas le laisser partir en paix. C'est alors qu'il fit une crise d'anémie. Il perdit conscience, laissant le docteur s'amuser à faire une transplantation d'un œil, celui de sa meilleure amie, qui ne lui avait jamais donné son nom...

4ième Partie : L’évasion

Depuis 2 ans qu'il était là maintenant. C'était étonnant de voir qu'il respirait encore. La peau très blême, un surveillant venait toujours le voir pour vérifier s’il n'était pas mort. Le voir était pareil à voir un cadavre. Les joues creuses, le corps squelettique, le regard vide, tout supposait à croire qu'il était devenu un corps sans âme. Par ailleurs, un an auparavant, il avait reçus une transplantation d'un œil, qui avait miraculeuse marché, mais au prix d'un léger rejet qui fit en sorte que le globe s'infectait et prit la couleur noir autour de l'iris, créant une douleur constante. À chaque jour, heures, minutes, secondes, il avait mal. De même que son corps avait subi des dommages graves, lui créant un corps et une santé misérable. Mais cette souffrance était bien plus forte dans son esprit. Son cœur avait été meurtrit. Pour son âge, beaucoup n'aurait pas pu survivre, alors pourquoi lui était en vie ? Des questions qu'il se posait régulièrement, marmonnant tout bas, restant dans un coin de la cellule, seul. Mais, une femme, d'une trentaine d'années, venait lui rendre visite régulièrement. Elle n'était pas méchante, mais étrangement douce avec lui. Elle essayait de lui faire la conversation, de l'amener à parler de nouveau, de sortir de sa coquille. Mais elle n'avait pas la moindre idée de l'étendu des dommages que Ren avait reçu durant ces deux années. Mais, c'est sûrement à cause de cela qu'il s'était, petit à petit, ouvrit de nouveau au monde extérieur. Au début, il l'ignorait, n'entendant même pas un seul son en provenance de la réalité, il était pris dans ses souvenirs. Puis, à force de venir et de revenir, la femme lui accordait toujours au moins 1 heures de son temps pour essayer de le réconforter de manière chaleureuse, comme le ferait une mère. Après deux semaines, il avait fini par tourner son regard vers elle. Elle avait ses cheveux blanc semi-court, un regard gris et un peu triste mais heureux lorsqu'il lui fit face. Lui caressant le sommet de son crâne, elle le fit avec douceur, comme si elle touchait à de la porcelaine. Leur relation d'une heure par jour fini par faire revivre Ren de ses cendres. Il pouvait maintenant sourire de nouveau, parler et bouger. À 7 ans, il avait tant enduré et avait une grande maturité. La femme l'avait constaté et discutant avec lui de sujet assez profond, normalement possible seulement avec une grande expérience de la vie. La réhabilitation lui prit 1 mois. Elle lui apportait à boire, à manger, de bonne couverture et s'assurait qu'il ne tombe jamais malade. Mais il se posait toujours la question. Pourquoi une scientifique comme elle, collègue de ses bourreaux, l'aidait de la sorte ? Avait-elle un but caché derrière, comme son ancienne tutrice à l'orphelinat ? De toute manière, il ne pensait plus à trouver une réponse mais à profiter de la joie quand elle était là.

Un bon soir, bien enroulé dans ses couvertures chaudes, Ren s'endormait tranquillement lorsqu'il entendit le loquet de la cellule se déverrouiller. Surpris, il se relevait pour apercevoir la femme accourir vers lui. Chuchotant de se lever sans faire de bruit, il s'exécuta et la suivis. Courant légèrement, elle l'amenait à l'extérieur. Confus, il se laissait emporter. Soudainement, des pas retentirent partout et une alarme de déclenchait. Mais ils étaient déjà dehors. C'était une forêt et semblait être éloignée de toutes autres civilisations possibles. D'un air incertain, la femme regardait dans tout le sens et semblait chercher un abri. Malheureusement, des hommes sortirent du bâtiment et les encerclèrent. Prenant l'enfant dans ses bras, elle sortit une sorte de joyaux mauve. Certains reculèrent, d'autres avancèrent. En étant dans ses bras, Ren pouvait ressentir les tremblement de cette femme. Elle avait peur. Approchant sa main, il lui caressait gentiment les cheveux en souriant, se qui la fit sourire à son tour. À ce moment précis, les hommes se jetèrent tous ensemble sur les deux individus. La femme prit une grande inspiration et fit apparaître un mur de pierre devant eux et derrière eux. Rapidement, elle fit tomber les murs sur les opposants dans un énorme nuages de poussière. Toussotant, elle tendit le joyau mauve à Ren. Celui-ci le prit. C'est là qu'il sentit quelque chose de fort, de puissant, comme si l'on venait de lui donner la puissance de soulever le monde. Intrigué, il leva la tête vers femme et aperçue qu'elle en possédait elle aussi une, mais d'une couleur différente. Immédiatement, elle poussa Ren et lui demandait de partir loin d'ici. Mais il ne voulait pas la quitter, elle était en danger avec toutes ces personnes. Mais elle insistait, le regard triste et sombre.

«Tu dois partir, je fais tout cela pour toi Ren ! Ne rend pas mes efforts vains...»

Depuis plus de d'un an, il n'arrivait plus à pleurer, et ce moment n'en faisait pas exception. Regardant la femme presque pleurer, il décidait, contre son gré, de partir, la laissant seule contre plus d'une trentaine de personne. Tournant le dos, il se mit à courir le plus vite qu'il pouvait. Tenant fermement le joyau, il traversait la forêt les pieds nues s’écorchant petit à petit à force de frotter contre les branches et les brindilles mortes sur le sol. Et puis, c'est là que, il n'aurait pas dû se retourner. Voulant voir une dernière fois celle qui l'avait aidé à sortir des ténèbres, à reprendre son envie de vivre, il se retournait. Au moment où il le fit, une lame lui traversait la tête de bord-en-bord. Retirant la lame, l'homme, qui lui avait mis fin à ses jours, la balançait, le sang giclant partout sur le sol. Le corps tomba lourdement sur le sol, pour ne plus jamais se relever.

Il avait encore perdu quelqu'un de cher.

N'étant pas assez loin, des hommes l'aperçu et se mirent à sa poursuite. Courant de nouveau, Ren essayait d'oublier ce qu'il venait de voir, mais il ne le pouvait pas. Cela lui rappelait 2 ans plus tôt, lorsqu'il avait vu la tête de son amie dans le bocal et celle des autres aussi. Tout ceux à qui il s'était attaché avait été tués, par sa faute. Il ignorait comment mais puisqu'il était le seul survivant, il devait en être la cause. Pris d'une soudaine douleur à l’œil gauche, il ne fit plus attention et s'était accroché à une racine et tombait sur le sol. Se recroquevillant sur lui-même, il espérait disparaître, maintenant. Tous les efforts que la femme avait fait pour guérir ses vielles blessures n'avait servi à rien, elles s'étaient ré-ouverte en un rien de temps. Les pas se rapprochaient, il les entendait. Ils l'allaient l'attraper de nouveau, l'emprisonner et le maltraité pour ensuite lui faire subir encore plus d'expériences douloureuses. Il ne voulait pas mais si le destin en avait choisi ainsi, il ne pouvait que l'accepter. Serrant sur son torse le dernier souvenir laissé par la femme qui avait essayé de lui sauver la vie, il priait. Il voulait sortir, partir, mourir. Tout pour échapper à cette dimension. Alors qu'il pensait, les hommes arrivèrent et était prêt à l'attraper jusqu'à ce qu'une lumière les aveuglent. Les yeux fermés, Ren priait toujours pour son départ. Il voulait aller quelque part ou il pourrait se reposer, ne plus subir la douleur du cœur. À ce moment, il se sentit d'un coup léger et transporter. Mais n'ayant plus trop la force, il tombait dans l’inconscience sans comprendre ce qui se passait.

Dernière Partie : Retour dans la Dimension de l’Air

Ouvrant lentement les yeux, il fit face à plusieurs yeux curieux. Légèrement surpris, il se relevait. Tous ses muscles de son corps étaient endoloris. Il arrivait à peine à se tenir debout. Tandis qu'il soupirait, il sentit que quelque chose lui manquait. Fouillant partout sur lui, il ne la trouvait pas, le joyau mauve avait disparu. Prenant une grande inspiration, il prit le temps d'observer les alentours, se demandant où il était. Sa stupéfaction fût grande en sachant qu'il n'était plus du tout dans une forêt, mais bien diverses plateformes flottantes. Il était, par miracle, retourné dans sa dimension d'origine. Un poids énorme se retirait de ses frêles épaules. Soulagé, il se permit de se coucher sur le sol et de prendre de grandes bouffées d'airs frais. Il avait réussi. Il pouvait enfin se reposer. Mais pour lui c'était un prix trop cher à payer. Sa liberté contre des trentaines de vies. Ces morts, il savait qu'il allait, pour toujours, les avoirs sur sa conscience. Sa meilleure amie, de qui il avait hérité de son iris rouge, de ses autres camarades et de la scientifique aux cheveux blancs et aux yeux gris, qui lui avait permis de fuir cet enfer aux prix de sa vie. Maintenant, il devait se débrouiller seul, n'impliquer personnes dans ses affaires, pour éviter d'avoir encore plus de mort. Ren croyait apporter la mort avec lui. S’il devenait trop proche avec quelqu'un, il était certain de le perdre la seconde ou il allait commencer à goûter au bonheur. C'est alors il commençait son mode de vie nomade durant 14 ans, luttant pour sa survie, cherchant à obtenir de l'aide. Mais cela était bien mieux que d'être enfermé dans une cellule à y moisir et de ne plus voir la lumière du jour. Il s'en souviendra toute sa vie. Il sait que sa meilleure amie dans le passé sera toujours avec lui, car il possède son œil et la femme scientifique, présente dans son esprit. Il ne les l’oubliera jamais.
Derrière l'écran
Pseudonyme : Ren, Taylor, Maxwel, Yûu, Adam... Dieu
Âge : 18 ans
Commentaire : Aucun, j'aime le forum. Et pardon, j'ai écrit un roman pour mon histoire ♥
Code du Règlement ♥:
 
(c)Sakura Yuuki



 

 
Le questionnaire


1°)Vos amis vous définissent comme:

-Intelligent(e)
-Altruiste
-Impulsif(ve)
-Pacifiste
-Franc

2°)Quelle est votre gemme préférée?:

-Le Rubis
-Le Diamant
-Le Jade
-Le Saphir
-Améthyste

3°)Quelle est ta fleur préférée?:
-Une rose
-La Camomille
-L'Iris
-L'Algue
-Le Coquelicot

4°)Un Métier?:
-Psychologue
-Archéologue
-Marin
-Aviateur
-Pompier

5°)Un Élément?:
-Eau
-Air
-Terre
-Feu

6°)Ton sport préféré:
-Plongé sous-marine
-Badminton
-Escalade
-Course
-Yoga

6°)Un Endroit ou tu aimes te réfugier?:
-Dans ta tête
-Devant la cheminée  
-Au plus profond d'une forêt
-Au Bord d'une falaise
-Près d'un lac

7°)L'Animal qui te correspond le plus:
-Dauphin
-Loup
-Cygne
-Renard
-Salamandre

8°)Ta couleur favorite! :
-Violet
-Bleu
-Rouge
-Vert
-Blanc

9°)Un Pouvoir que tu souhaiterais posséder!:
-Voler
-Respirer sous l'eau
-Toucher le feu sans craindre la douleur
-Ressentir la nature
-Détruire des choses à la force de ton esprit

10°)Tu aimerais vivre...:
-Sur un arbre
-Dans une Ville sous-marine
-Dans une Ville aérienne
-Dans Le Désert
-Dans un Pays neutre
 

 © FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'
 


Dernière édition par Ren Muramasa le Mer 15 Juin - 6:05, édité 48 fois
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Esprit

MessageSujet: Re: L'inexpression est fragile...   Dim 25 Oct - 10:54








Bienvenue
Hellow Ren !
Tu as brillamment répondu à ton questionnaire, bienvenue parmi les Esprits ! Pour finaliser ton inscription, il ne manque que ton histoire ! Le code du règlement est validé !

Je te souhaite bonne chance pour la fin et fais moi signe quand tu auras fini !

Saku'



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Esprit

MessageSujet: Re: L'inexpression est fragile...   Dim 25 Oct - 14:18

Owi, je la fais ce soir. J'attendais ta réponse MP pour la commencer >w<

EDIT : Mon histoire est terminée.

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MessageSujet: Re: L'inexpression est fragile...   Mer 4 Nov - 14:12


Bienvenu
RENINOUNET !

Bonjour/Bonsoir petit nouveau, bienvenu sur Element's Keys. Tu as bien lu le règlement, ta présentation et ton avatar sont aux normes alors tu es validé ! Je t'invite à faire un tour dans les Sections RPs et dans les fiches de liens. Tu peux passer par la CB, promis on ne mord pas. Si tu as besoin d'aide n'hésite pas à envoyer un Mp aux modos/admins. Amuse toi bien parmi nous ! ♥
©cec
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MessageSujet: Re: L'inexpression est fragile...   

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L'inexpression est fragile...
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